Controverse suite à une perquisition non officielle menée par la police des armées

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Il y a de cela quelque temps, un citoyen taiwanais avait subi une perquisition non officielle par la police militaire après avoir mis-en-vente sur internet des documents confidentiels relatifs à la terreur blanche. Ceci a incité de vives protestations de la part de la population. Aujourd’hui, le Premier ministre Chang San-cheng [張善政] s’est exprimé afin de tempérer la situation. Il a souligné que le ministère de la défense a ouvert une enquête sur les processus contestés. Selon lui, tous les responsables au courant de cette affaire seront temporairement réassignés.

 

Les propos du Premier ministre : « Ces documents datent d’il y a plusieurs décennies, environ 50 ans. Ces derniers devaient être détruits il y a 20/30 ans, mais ça n’a pas été le cas et certains ont atterri dans les mains du secteur privé. Maintenant, est-il approprié de faire une enquête sur une divulgation présumée de ce type de documents déjà tombés dans les mains des privées ? Nous pensons que cela reste à débattre. »

 

Le porte-parole de la défense David Luo s’est également exprimé ce matin lors d’une conférence de presse de dernière minute, afin d’exprimer ses excuses pour les turbulences causées à la société et pour appeler la population à débattre de manière rationnelle. Il a également exhorté le Yuan de contrôle à vérifier si les autorités concernées par cette enquête avaient suivi les procédures légales, et que si ce n’était pas le cas, il fallait condamner les personnes en question.