A propos de la fuite des documents classés, le gouvernement étudie les méthodes de récupération

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A la suite du dossier de la vente en ligne de trois documents confidentiels relatifs à la terreur blanche, les médias évoquent la fuite d’un millier de documents dont ceux concernant l’incident du 28 février 1947. Aujourd’hui, lors d’une séance de questions-réponses au Parlement, le premier ministre Chang San-cheng a indiqué que les documents nationaux doivent être archivés de manière convenable et qu’il convient de récupérer les documents en question. Néanmoins, le gouvernement doit déterminer les méthodes de récupération des documents ainsi que des organismes compétents.

De son côté, le bureau de gestion des archives dépendant de la commission ministérielle pour le développement national a indiqué qu’il dispose des mesures d’incitations pour que les documents anciens soient collectionnés de manière appropriée par le secteur public, comme l’a expliqué Lin Chiu-yen (林秋燕), directrice adjointe du bureau de gestion des archives : « Conformément à nos mesures standardisées actuelles, nous encourageons tous les individus ou groupes qui détiennent des documents précieux à faire don de leurs biens. Pour ceux qui jugent qu’un don serait inapproprié, nous leur proposons de conserver leurs documents pour eux car nous disposons d’un cadre excellent ainsi que des savoir-faire en matière de restauration. Quant aux personnes qui souhaitent vendre leurs documents, nous réaliserons une évaluation de la valeur des données. Si ces données répondent à nos critères d’acquisition, nous disposons également d’un mécanisme d’achat. » Le bureau des archives dépendant de la commission ministérielle pour le développement national a indiqué qu’aucune loi ne réglemente spécifiquement la vente en ligne des documents historiques. La gestion de ces dossiers revient aux cellules d’investigation.