Point sur la viande dopée à la ractopamine

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Afin de mieux saisir l’impact sur le marché taiwanais de la viande de porc à la ractopamine, le comité parlementaire sur les questions sociales, environnementales et d’hygiène, a invité les institutions concernées à présenter un rapport. Le ministre de la santé et du bien-être Chiang Been-huang [蔣丙煌], a souligné que concernant la ractopamine, le Yuan exécutif avait établi quatre grands principes en 2012, à savoir : un seuil de sécurité, la différenciation entre la viande de porc et de boeuf, l’obligation de label, le rejet des tripes, ainsi qu’un triple contrôle de sécurité pour assurer la sécurité alimentaire. Le ministre a également fait part que le gouvernement, afin de fixer un seuil de tolérance de ractopamine pour l’importation de viande bovine, s’est appuyé sur des tests scientifiques, des rapports internationaux de toxicologie et des tests d’évaluation des résidus. Pour autant, le gouvernement n’autorisera pas l’usage de la ractopamine sur le porc au niveau national.

 

Les propos de Chiang Been-huang : « La fabrication, l’importation, l’exportation, la vente ou l’exposition d’agents bêta-agonistes resteront interdites par la commission ministérielle de l’agriculture, mais ceci ne comprendra pas les ajouts dans les fourrages utilisés pour l’alimentation des boeufs. Concernant la viande porcine, la ractopamine sera interdite en tant qu’additif. Le ministère de la santé n’instaurera donc pas de seuil de tolérance pour celle-ci. »

 

Le ministère a également déclaré que le gouvernement continuera de mener des tests de contrôle vis-à-vis de l’importation de la viande de boeuf afin de veiller à la sécurité alimentaire nationale et au respect de la politique de développement du pays.