Taïwan juge incompréhensible le commentaire chinois sur le dossier de Wang Bing-chung, porte-parole du Nouveau Parti

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Récemment, les procureurs avaient perqusitionné la résidence de quatre membres du Nouveau Parti, un parti politique taïwanais prônant le rapprochement des deux rives du détroit de Taïwan, sur des soupçons de violation à la loi sur la sécurité nationale. Les quatre personnes qui ont été conduites au bureau des procureurs pour interrogatoire ont été libérées par la suite. A la suite de ces perquisitions, le bureau chinois des affaires taiwanaises a condamné les autorités taiwanaises, je cite, « de persécuter et de faire pression par tous les moyens sur toute force et personne agissant pour l’unification pacifique des deux rives du détroit. »

 

Aujourd’hui, la présidente de la commission ministérielle des affaires continentales Chang Hsiao-yueh (Katharine Chang 張小月) a commenté ces condamnations devant les députés : « Les propos du Bureau chinois des affaires taïwanaises nous paraissent incompréhensible. Qu’il s’agisse de Wang Bing-chung (王炳忠) ou des autres personnes incriminées, (personne)aucun d’entre eux n’est Chinois. Nous nous opposons fermement à ce que la Chine continentale formule des propos infondés sur les dossiers internes à notre pays. Nous nous y opposons fermement. » Chang Hsiao-yueh a invité la Chine à agir avec raison et intelligence pour éviter que des dossiers isolés de cette nature aient un impact sur les relations interdétroit. Elle a précisé en même temps que sa commission n’était pas avertie des échanges entre le Nouveau Parti, son porte-parole Wang Bing-chung et la Chine.