La présidente et la vice présidente de la Ligue nationale des Femmes ont été destituées

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La Ligue nationale des Femmes, financée partiellement par l’Etat, continue de refuser toute surveillance publique alors qu’aujourd’hui était la date butoire fixée par le ministère de l’intérieur pour donner sa réponse. Le ministre de l’intérieur Yeh Jiunn-rong (葉俊榮) s’est exprimé lors d’une conférence de presse cet après-midi : « Nous procédons sur ce dossier de manière graduelle. Si les responsables de l’organisation acceptent la réforme, on pourra résoudre le problème. Ce sera très bien. Sinon, nous n’excluons pas la possibilité de dissoudre l’organisation. Toutefois, les démarches ne seront entreprises qu’étape par étape. Ceci fait partie des possibilités indiquées dans les règlements régissant les organisations civiles. »

 

Yeh Jiunn-rong a évoqué en particulier que pendant de longues années, la ligue a reçu systématiquement un tiers des recettes de l’Etat générées de la taxe de contribution aux forces armées imposée sur les exportations. De ce fait, le gouvernement requiert que la gestion de l’organisation soit rendue transparente et placée sous la surveillance publique. Le ministère de l’intérieur avait mené plusieurs tours de discussions avec les cadres supérieurs de la ligue sans résultat.