Trois principales mesures pour éviter la propagation de la grippe aviaire

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Selon la commission ministérielle de l’agriculture, aucun cas de H5N8 n’a été rapporté depuis le 4 septembre 2017, de même que pour le virus hautement pathogène H5N6 depuis le 7 mars. Une seule exception est la mort d’une spatule à tête noire atteinte par le H5N6 le 4 décembre dernier. Cependant, il s’agit plutôt d’un cas isolé. La plupart des dossiers signalés dernièrement concernent notamment le H5N2, faiblement pathogène vis-à-vis de l’homme. La baisse continue des températures signifie l’augmentation des risques d’un rebond de l’épidémie de grippe aviaire. Pour éviter la propagation, la commission de l’agriculture a annoncé trois principales mesures préventives.

 

D’abord, d’ici le 15e janvier, il faut accomplir les détections dans tous les élevages de canards. Deuxièmement, de la mi-janvier à la fin mars, tous les canards envoyés à l’abattoir devront être dotés d’un certificat de détection. Troisièmement, concernant les poussins de ferme, il faudra raccourcir la durée entre le départ des volailles du lieu d’élevage et leur arrivée au point de vente parce que, selon les spécialistes, plus cette durée est courte, moindres seront les risques d’infection.

 

Par ailleurs, la commission conseille vivement aux fermes de poules pondeuses de séparer les volailles de différents âges. Le vice président de la commission de l’agriculture Huang Chin-cheng a précisé : « Si tous les âges sont regroupés ensemble, ceci favorisera la circulation du virus. Il est préférable de les séparer. Ainsi les poules du même âge peuvent être toutes éliminées en même temps lors de la baisse de leur productivité. Ceci permettra de contenir l’épidémie. »

 

D’habitude, la grippe aviaire atteint son pic en février ou mars.