Diec Vi Lam parle des abus et des discriminations touchant les travailleuses migrantes à Taïwan

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Diec Vi Lam, Fondation du jardin de l'espoir (Image : RTI - Lisa Duffaud)

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Le décryptage d’aujourd’hui est consacré à plusieurs questions touchant aux travailleurs migrants à Taïwan, et en particulier aux aides à domicile originaire de l’Asie du Sud-Est, en compagnie de Diec Vi Lam, chargé de mission à la Fondation du jardin de l’espoir et responsable d’une étude concernant les conditions de travail des aides à domicile étrangères.

La Fondation du jardin de l’espoir est une ONG taïwanaise qui a été fondée en 1988 par une missionnaire américaine, Angie Golmon, avec, à ses débuts, un gros travail d’aide aux jeunes filles défavorisées dans le milieu de la prostitution.

Aujourd’hui, l’ONG apporte de l’aide aux victimes de violences sexuelles et domestiques, aux mères seules, aux cas de grossesse précoce mais aussi, plus récemment, aux aides à domicile étrangères.

L’ONG est la première à mener une étude sur les problèmes spécifiquement rencontrés par les aides à domiciles étrangères à Taïwan, et c’est Diec Vi Lam, d’origine vietnamienne, qui a été en charge de cette étude.